En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés.
Mentions légales.
Vous êtes ici :   Accueil »
    Imprimer la page...

Nouvelles

Les nouvelles actives sont postérieures au 03/10/2014
Les nouvelles antérieures sont consultables dans les  Archives des nouvelles
Sournoisement, l'État cherche à éradiquer le loup - le 16/09/2011 12:14 par   Staff
 Communiqué de presse, 
Le  16 septembre 2011

logo_aspas.gif

Sournoisement, l’État cherche
à éradiquer le loup

Sous prétexte de protection des troupeaux, depuis le début de l'année, les préfets (représentants de l'État) multiplient des arrêtés pour tuer des loups, espèce pourtant protégée. Ces décisions sont entachées de conditions douteuses et d’illégalité. L’ASPAS (Association pour la protection des animaux sauvages) attaque ces arrêtés injustifiables et inutiles.

À ce jour, et depuis le 9 mai dernier, pas moins de
 73 tirs de loups ont été ordonnés en France: 4 tirs dits « de prélèvement», et 69 dits «de défense », ce qui revient au même sur le terrain.

Deux animaux ont été abattus, un autre probablement blessé, sans compter les tirs «d’effarouchement» et le braconnage qui chaque année fait disparaître en douce plusieurs loups.
 
Tuer un loup serait "officiellement" une mesure exceptionnelle destinée à protéger des troupeaux pour lesquels des moyens de protection auraient été inefficaces.

Or, très souvent les mesures de protection minimales ne sont même pas mises en place et pourtant la décision d'abattre un loup est ordonnée. Ce qui constitue non seulement une illégalité mais également une grave atteinte à la biodiversité et en aucun cas une mesure de protection efficace.

Pour preuve, quelques semaines après avoir fait abattre un loup à Combovin (26), le Préfet de la Drôme vient d'ordonner un nouveau tir de loup à Ourches, la commune voisine.
 
Aujourd’hui, la Ministre de l'Écologie, Nathalie Kosciusko Morizet et les Préfets, mettent en péril une espèce protégée en ordonnant l'abattage de la moitié de sa population française!

L'ASPAS tient à rappeler que le loup est non seulement une espèce protégée mais également un élément très important pour les équilibres biologiques.

En aucun cas l'ASPAS n'acceptera l'éradication du loupElle attaquera en justice ces mesures inadmissibles auprès des Tribunaux afin de faire respecter la loi et la nature.
 
L'ASPAS en appelle à la responsabilité de la Ministre de l'Écologie et du Président de la République qui devraient être les garants des lois, des engagements internationaux et de leur récente "Stratégie nationale en faveur de la biodiversité".

Contact presse:

Pierre Athanaze
 Président de l’ASPAS 
tél.: 06 08 18 54 55
Source: ASPAS.

Lire la suite