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Sauvons la biodiversité au Maroc

Communiqué JME 2011  -  par Mohamed

 Communiqué de presse

Journée mondiale  environnement 2011

 

Dans le cadre de la célébration de la Journée Mondiale de l’Environnement, l’Espace de Solidarité et de Coopération de l’Oriental (ESCO) et le Laboratoire de Géomatique, Patrimoine et Développement (Faculté de Lettres et Sciences Humaines d’Oujda) ont organisé une table ronde de réflexion le samedi 04 juin 2011 à la salle des réunions de la facultés des Lettres et Sciences Humaines d’Oujda pour analyser et recenser les différentes menaces et leurs impacts sur le devenir de ce patrimoine naturel qui revêt une importance mondiale.

L’objectif de cette table ronde de réflexion est d’évaluer la situation au SIBE Ramsar de la Moulouya et de formuler aux autorités concernées quelques recommandations et suggestions pour tenter de sauver et améliorer la gestion de ce patrimoine naturel qui revêt une importance planétaire pour sa diversité biologique et ses services écosystémiques.

Le débat qui a été modéré par le Pr SBAI Abdelkader a été très fructueux à la suite de l’exposé réalisé par Mr BENATA Mohamed, Président de l’ESCO, qui a été axé dans une première partie sur les différentes convention relatives à ce domaine, signées et ratifiées par le Gouvernement Marocain, ainsi que sur la présentation du SIBE de l’Embouchure de la Moulouya et son intérêt pour la biodiversité terrestre et aquatique et pour la vie avifaune et les services écosystémiques. Dans une deuxième partie il a relaté les différents facteurs qui dégradent le SIBE et ses fonctionnalités. Dans une troisième partie et avant de conclure son intervention, il a présenté à l’assistance composée de professeurs universitaires, d’étudiants chercheurs doctorants et de représentants de la société civile parmi les associations de protection de l’environnement et du développement durable, une gamme de suggestion et de recommandations qu’il a soumis au débat. 

Avant de discuter et de formuler les recommandations l’assistance a remarqué l’absence des administrations et des autorités qui interviennent au niveau du SIBE malgré leur invitation pour la concertation et l’échange de points de vue.

En outre, l’assistance s’est étonnée du comportement des autorités provinciales de Berkane qui ont écarté les universitaires spécialistes du littoral et les nombreuses associations actives dans le domaine de la protection de l’environnement, à l’exception de quatre d’entre elles, des réunions de concertations au sujet du choix et de la validation des projets qui seront financés par la Banque Mondiale, d’autant plus que les projets du littoral sont mené dans le cadre de la GIZC qui exige l’intégration de tous les partenaires intervenants au niveau du SIBE y compris la population locale et les associations. C’est donc un projet de gestion intégrée qui n’intègre que des personnes sur mesure. Il est voué à l’échec comme d’autres projets auparavant. L’approche participative est indispensable à la réussite de tout projet.
Nos décideurs n’ont pas encore assimilé ce concept et continuent de travailler comme auparavant.

En plus, il est apparu que le choix des coordinateurs nationaux et régionaux du projet au niveau du Département de l’Environnement a été entaché d’irrégularités et de manque de transparence et du choix des mêmes candidats qui ont géré les projets antérieur sans succès en écartant les cadres compétents, intéressés par la gestion intégrées des zones côtières et soucieux de la préservation du SIBE.

Après avoir exposé, chacun de son côté, son point de vue, il ressort du débat les suggestions et les recommandations suivantes:

1- Elaboration d’une stratégie nationale pour la protection des zones humides et la mise en œuvre de la Convention de Ramsar qui intègre les plaines inondables ainsi que les différents types de milieux humides. Mettre en place au SIBE Ramsar de la Moulouya, un statut de protection du site, conformément à la loi 22-07 sur les aires protégées. 

2- Nommer une structure, responsable de cette aire protégée, chargée de la gestion sur la base du plan de gestion et lui donner la reconnaissance et les moyens (institutionnels et financiers) nécessaires pour remplir ses fonctions.

 

3- Adoption et application d’un plan de Gestion du SIBE.

 

4- Mettre en œuvre des mécanismes de concertation avec tous les usagers (population locale, ONG, universitaires…), par la mise en place d’un comité de gestion de l’aire protégée, selon le décret d’application de la loi sur les aires protégées. 

 

5- Assurer au niveau de la STEP une technologie de traitement des eaux usées convenable permettant la réutilisation des eaux traitées pour l’irrigation en agriculture ou des espaces verts et des terrains de Golf ou les réutiliser pour les zones humides au profit des oiseaux et de la biodiversité. Il est nécessaire de rendre publique les données de traitement afin de dissiper tout doute concernant la qualité des eaux rejetées.

 

6- Assurer la réalimentation sédimentaire du rivage du SIBE et de la plage de Saïdia qui connaît actuellement de graves problèmes d’érosion.

 

7- Recréer et renforcer le cordon dunaire situé au droit du bras mort, suivant la méthode de ganivelles précédemment employée et en canalisant les accès à la plage 

8- Assurer la conservation et la réhabilitation de la juniperaie : éliminer progressivement les espèces invasives introduites et soutenir l’expansion des espèces locales, notamment le genévrier.

 

9- Veiller sur le respect du débit environnemental de la Moulouya afin de ne pas compromettre le fonctionnement des écosystèmes du site Ramsar.

Assurer l’écoulement des effluents en provenance des sources environnantes comme Aïn Zebda vers la zone humide des Chrarba et le bras mort de la Moulouya.

 

10- Revoir l’accessibilité à la plage depuis la ville pour décongestionner le rivage du SIBE. Il est nécessaire de faciliter l’accès pour assurer une répartition homogène sur la plage et une bonne répartition des véhicules qui s’encombrent au niveau du SIBE. 

Les plages ne sont pas privatisables et devraient rester publiques et accessibles à tous.

 

11- Les parkings doivent servir pour dégager des moyens financiers pour le recrutement des écogardes chargés d’assurer la surveillance et la propreté du site. 

 

12- Mener des actions d’information et de sensibilisation envers les touristes fréquentant le site afin qu’ils adoptent un comportement respectueux du site, mesure pouvant être mise en place par le gestionnaire et par les associations spécialisées installées dans la zone.

 

13- Réalisation d’un centre d’éducation à l’environnement et d’écotourisme. Cette construction devra être réalisée en dehors du site Ramsar en un lieu convenable en respectant les normes environnementales. 

Le SIBE doit être décrété zone inconstructible, même pour une maison de l’environnement, elle ne peut être construite dans la zone du SIBE.

 

14- Nécessité de procéder à une étude pour l’évaluation des projets de Med Wet Coast et de SMAPIII qui ont été réalisés au SIBE pour éviter de refaire les mêmes erreurs. Les projets qui sont financés sans assurer une continuité dans leur fonctionnement constituent purement et simplement une perte de deniers publics. Il est à signaler que les équipements réalisés à la suite du projet Med Wet Coast ont été dégradés complètement du fait du manque de recrutement de deux ou trois écogardes pour les préserver. 

 

15- Cesser toute destruction du capital naturel afin de garantir le développement durable et éviter tout changement dans les systèmes environnementaux compte tenu des interactions entre l’environnement, la santé et le développement économique.

16- Intégrer la dimension environnementale et la dimension économique dans toutes les stratégies de développement en vue de préserver les ressources naturelles et d’assurer le bien être des générations futures.

 

17- Impliquer la population locale et la société civile agissant dans le domaine de la protection de l’environnement et de la biodiversité durant  l’opérationnalisation des Etudes d’Evaluation d’Impact avec la nécessité de compléter cette action par une évaluation économique surtout  lorsqu’il s’agit de la destruction d’un actif naturel ayant une valeur économique très importante.

Fait à Oujda Le 04 Juin 2011

 

Le Président de l’Espace de Solidarité et de Coopération de l’Oriental

 

Signé : BENATA Mohamed.

http://www.oujdanews.com/news/news_view_2786.html


 

 

 

 

 Communiqué de presse

Journée mondiale  environnement 2011

 

Dans le cadre de la célébration de la Journée Mondiale de l’Environnement, l’Espace de Solidarité et de Coopération de l’Oriental (ESCO) et le Laboratoire de Géomatique, Patrimoine et Développement (Faculté de Lettres et Sciences Humaines d’Oujda) ont organisé une table ronde de réflexion le samedi 04 juin 2011 à la salle des réunions de la facultés des Lettres et Sciences Humaines d’Oujda pour analyser et recenser les différentes menaces et leurs impacts sur le devenir de ce patrimoine naturel qui revêt une importance mondiale.

L’objectif de cette table ronde de réflexion est d’évaluer la situation au SIBE Ramsar de la Moulouya et de formuler aux autorités concernées quelques recommandations et suggestions pour tenter de sauver et améliorer la gestion de ce patrimoine naturel qui revêt une importance planétaire pour sa diversité biologique et ses services écosystémiques.

Le débat qui a été modéré par le Pr SBAI Abdelkader a été très fructueux à la suite de l’exposé réalisé par Mr BENATA Mohamed, Président de l’ESCO, qui a été axé dans une première partie sur les différentes convention relatives à ce domaine, signées et ratifiées par le Gouvernement Marocain, ainsi que sur la présentation du SIBE de l’Embouchure de la Moulouya et son intérêt pour la biodiversité terrestre et aquatique et pour la vie avifaune et les services écosystémiques. Dans une deuxième partie il a relaté les différents facteurs qui dégradent le SIBE et ses fonctionnalités. Dans une troisième partie et avant de conclure son intervention, il a présenté à l’assistance composée de professeurs universitaires, d’étudiants chercheurs doctorants et de représentants de la société civile parmi les associations de protection de l’environnement et du développement durable, une gamme de suggestion et de recommandations qu’il a soumis au débat. 

Avant de discuter et de formuler les recommandations l’assistance a remarqué l’absence des administrations et des autorités qui interviennent au niveau du SIBE malgré leur invitation pour la concertation et l’échange de points de vue.

En outre, l’assistance s’est étonnée du comportement des autorités provinciales de Berkane qui ont écarté les universitaires spécialistes du littoral et les nombreuses associations actives dans le domaine de la protection de l’environnement, à l’exception de quatre d’entre elles, des réunions de concertations au sujet du choix et de la validation des projets qui seront financés par la Banque Mondiale, d’autant plus que les projets du littoral sont mené dans le cadre de la GIZC qui exige l’intégration de tous les partenaires intervenants au niveau du SIBE y compris la population locale et les associations. C’est donc un projet de gestion intégrée qui n’intègre que des personnes sur mesure. Il est voué à l’échec comme d’autres projets auparavant. L’approche participative est indispensable à la réussite de tout projet.
Nos décideurs n’ont pas encore assimilé ce concept et continuent de travailler comme auparavant.

En plus, il est apparu que le choix des coordinateurs nationaux et régionaux du projet au niveau du Département de l’Environnement a été entaché d’irrégularités et de manque de transparence et du choix des mêmes candidats qui ont géré les projets antérieur sans succès en écartant les cadres compétents, intéressés par la gestion intégrées des zones côtières et soucieux de la préservation du SIBE.

Après avoir exposé, chacun de son côté, son point de vue, il ressort du débat les suggestions et les recommandations suivantes:

1- Elaboration d’une stratégie nationale pour la protection des zones humides et la mise en œuvre de la Convention de Ramsar qui intègre les plaines inondables ainsi que les différents types de milieux humides. Mettre en place au SIBE Ramsar de la Moulouya, un statut de protection du site, conformément à la loi 22-07 sur les aires protégées. 

2- Nommer une structure, responsable de cette aire protégée, chargée de la gestion sur la base du plan de gestion et lui donner la reconnaissance et les moyens (institutionnels et financiers) nécessaires pour remplir ses fonctions.

 

3- Adoption et application d’un plan de Gestion du SIBE.

 

4- Mettre en œuvre des mécanismes de concertation avec tous les usagers (population locale, ONG, universitaires…), par la mise en place d’un comité de gestion de l’aire protégée, selon le décret d’application de la loi sur les aires protégées. 

 

5- Assurer au niveau de la STEP une technologie de traitement des eaux usées convenable permettant la réutilisation des eaux traitées pour l’irrigation en agriculture ou des espaces verts et des terrains de Golf ou les réutiliser pour les zones humides au profit des oiseaux et de la biodiversité. Il est nécessaire de rendre publique les données de traitement afin de dissiper tout doute concernant la qualité des eaux rejetées.

 

6- Assurer la réalimentation sédimentaire du rivage du SIBE et de la plage de Saïdia qui connaît actuellement de graves problèmes d’érosion.

 

7- Recréer et renforcer le cordon dunaire situé au droit du bras mort, suivant la méthode de ganivelles précédemment employée et en canalisant les accès à la plage 

8- Assurer la conservation et la réhabilitation de la juniperaie : éliminer progressivement les espèces invasives introduites et soutenir l’expansion des espèces locales, notamment le genévrier.

 

9- Veiller sur le respect du débit environnemental de la Moulouya afin de ne pas compromettre le fonctionnement des écosystèmes du site Ramsar.

Assurer l’écoulement des effluents en provenance des sources environnantes comme Aïn Zebda vers la zone humide des Chrarba et le bras mort de la Moulouya.

 

10- Revoir l’accessibilité à la plage depuis la ville pour décongestionner le rivage du SIBE. Il est nécessaire de faciliter l’accès pour assurer une répartition homogène sur la plage et une bonne répartition des véhicules qui s’encombrent au niveau du SIBE. 

Les plages ne sont pas privatisables et devraient rester publiques et accessibles à tous.

 

11- Les parkings doivent servir pour dégager des moyens financiers pour le recrutement des écogardes chargés d’assurer la surveillance et la propreté du site. 

 

12- Mener des actions d’information et de sensibilisation envers les touristes fréquentant le site afin qu’ils adoptent un comportement respectueux du site, mesure pouvant être mise en place par le gestionnaire et par les associations spécialisées installées dans la zone.

 

13- Réalisation d’un centre d’éducation à l’environnement et d’écotourisme. Cette construction devra être réalisée en dehors du site Ramsar en un lieu convenable en respectant les normes environnementales. 

Le SIBE doit être décrété zone inconstructible, même pour une maison de l’environnement, elle ne peut être construite dans la zone du SIBE.

 

14- Nécessité de procéder à une étude pour l’évaluation des projets de Med Wet Coast et de SMAPIII qui ont été réalisés au SIBE pour éviter de refaire les mêmes erreurs. Les projets qui sont financés sans assurer une continuité dans leur fonctionnement constituent purement et simplement une perte de deniers publics. Il est à signaler que les équipements réalisés à la suite du projet Med Wet Coast ont été dégradés complètement du fait du manque de recrutement de deux ou trois écogardes pour les préserver. 

 

15- Cesser toute destruction du capital naturel afin de garantir le développement durable et éviter tout changement dans les systèmes environnementaux compte tenu des interactions entre l’environnement, la santé et le développement économique.

16- Intégrer la dimension environnementale et la dimension économique dans toutes les stratégies de développement en vue de préserver les ressources naturelles et d’assurer le bien être des générations futures.

 

17- Impliquer la population locale et la société civile agissant dans le domaine de la protection de l’environnement et de la biodiversité durant  l’opérationnalisation des Etudes d’Evaluation d’Impact avec la nécessité de compléter cette action par une évaluation économique surtout  lorsqu’il s’agit de la destruction d’un actif naturel ayant une valeur économique très importante.

Fait à Oujda Le 04 Juin 2011

 

Le Président de l’Espace de Solidarité et de Coopération de l’Oriental

 

Signé : BENATA Mohamed.

http://www.oujdanews.com/news/news_view_2786.html


 

 

 

 

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Publié le 15/06/2011 @ 19:57   Tous les billets   Prévisualiser...   Imprimer...   Haut
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